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En cours de lecture: Polymarket et la guerre en Iran : marchés de prédiction, millions en jeu et scandales
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Tour d'horizon > Actualités > Polymarket et la guerre en Iran : marchés de prédiction, millions en jeu et scandales
Actualités

Polymarket et la guerre en Iran : marchés de prédiction, millions en jeu et scandales

Nico
Dernière mise à jour: 05/03/2026 à 14:26 PM
Par Nico Il y a 6 heures
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Interface de marché de prédiction Polymarket sur fond de ville en feu symbolisant la guerre en Iran et les délits d'initiés
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Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël lancent des frappes militaires sur l’Iran. En quelques heures, le guide suprême Ali Khamenei est tué à Téhéran. Pendant ce temps, à des milliers de kilomètres de là, sur les serveurs d’une plateforme crypto new-yorkaise, des dizaines de traders anonymes empochent des centaines de milliers de dollars. Leur secret ? Ils avaient tout prévu — ou presque tout su — avant que les bombes ne tombent.

Sommaire
Qu’est-ce que Polymarket ? Le marché de prédiction qui fait trembler les places financièresLa guerre en Iran s’invite sur Polymarket : 529 millions de dollars en jeuDélits d’initiés : les portefeuilles suspects qui ont tout prévuTrump, Kalshi et la bataille réglementairePolymarket est-il légal ? Ce que risquent les utilisateurs françaisFAQ — Questions fréquentes sur Polymarket et la guerre en Iran

Cette plateforme, c’est Polymarket. Elle se définit elle-même comme « le plus grand marché de prédiction au monde ». Et depuis les frappes sur l’Iran, elle est au cœur d’une tempête sans précédent : soupçons de délits d’initiés, polémique éthique, réactions du Congrès américain, et questions brûlantes sur la frontière entre finance, information et guerre. Décryptage complet.

Qu’est-ce que Polymarket ? Le marché de prédiction qui fait trembler les places financières

Tableau de bord d'un marché de prédiction décentralisé Polymarket avec cotes en temps réel, USDC et réseau blockchain Polygon

Avant d’entrer dans le vif du scandale, il faut comprendre ce qu’est réellement Polymarket. La plateforme a été fondée en 2020 par Shayne Coplan, depuis Manhattan, New York. Son concept est aussi simple qu’il est radical : transformer n’importe quel événement futur en marché financier. Une élection, une décision de banque centrale, un conflit armé, la mort d’un dirigeant — tout devient un contrat de prédiction sur lequel on peut miser de l’argent réel.

Un principe simple : parier sur l’avenir avec de la crypto

Le fonctionnement de base est accessible à comprendre. Sur Polymarket, chaque événement donne lieu à un marché binaire. L’utilisateur achète des parts à « Oui » ou à « Non », dont le prix oscille entre 0,01 $ et 1,00 $ selon la demande. Disons que les parts « Oui » se négocient à 0,70 $. Cela signifie que le marché attribue une probabilité de 70 % à la réalisation de l’événement. Si la prédiction est correcte, chaque part vaut 1 $. Si elle est incorrecte, elle tombe à zéro.

Contrairement aux bookmakers traditionnels, Polymarket ne fixe aucune cote en temps réel. Les probabilités émergent uniquement de l’offre et de la demande entre utilisateurs. La plateforme est construite sur la blockchain Polygon et utilise l’USDC — un stablecoin adossé au dollar américain — pour régler toutes les transactions. Les fonds sont gérés par des contrats intelligents, et les résultats sont vérifiés via des oracles décentralisés. Ces derniers sont censés garantir la neutralité et la transparence du processus.

Comment fonctionne concrètement la plateforme

Pour participer, un utilisateur doit disposer d’un wallet crypto compatible (comme MetaMask). Il doit bien sûr l’alimenter en USDC, et détenir une petite quantité de tokens POL pour couvrir les frais de réseau sur Polygon. Les frais de transaction prélevés par Polymarket restent volontairement bas, ce qui attire un volume de transactions massif. Voici les grandes catégories de marchés proposés sur la plateforme :

  • Politique et géopolitique : élections, conflits armés, changements de régime, décisions diplomatiques.
  • Marchés crypto : prédictions sur les prix du Bitcoin, de l’Ethereum ou d’autres actifs numériques.
  • Actualité internationale : catastrophes naturelles, décisions judiciaires, annonces économiques majeures.
  • Culture populaire et sport : remises de prix, résultats de championnats, annonces de l’industrie du divertissement.

La plateforme se distingue aussi par son modèle communautaire. Il n’y a pas de maison centrale qui fixe les règles du jeu. Les fournisseurs de liquidité jouent un rôle clé pour maintenir les marchés actifs et fluides, en échange de récompenses versées en USDC. Depuis son lancement, Polymarket aurait versé plus de 3 millions de dollars en récompenses à ces fournisseurs, selon les données de la plateforme.

Son décollage médiatique date de l’élection présidentielle américaine de 2024. En octobre de cette année-là, les volumes échangés ont approché les 2 milliards de dollars, contre 503 millions le mois précédent. Sur l’ensemble de l’année, le volume total a dépassé 9 milliards de dollars, dont plus de 3,3 milliards misés sur la seule course entre Donald Trump et Kamala Harris. Polymarket avait alors correctement anticipé la victoire de Trump, là où les sondages traditionnels hésitaient encore.

La guerre en Iran s’invite sur Polymarket : 529 millions de dollars en jeu

Frappes militaires américaines et israéliennes sur l'Iran le 28 février 2026, événement sur lequel 529 millions de dollars avaient été misés sur Polymarket

Depuis la fin 2025, un marché de prédiction concentre l’attention sur Polymarket comme jamais auparavant. Son titre : « Les États-Unis frappent l’Iran d’ici le… ? ». En quelques semaines, ce contrat de prédiction est devenu l’un des plus gros de toute l’histoire de la plateforme. Avant sa fermeture après les premières frappes du samedi 28 février 2026, il avait généré un volume de transactions total de 529 millions de dollars, soit environ 452 millions d’euros, selon les données officielles de Polymarket.

Des records de volume historiques autour des frappes

Pour comprendre l’ampleur du phénomène, voici les principaux marchés liés à la guerre en Iran qui ont été actifs sur Polymarket jusqu’aux frappes, avec les volumes et probabilités observés :

Marché Polymarket Volume échangé Probabilité au pic Statut
Les États-Unis frappent l’Iran d’ici le 28 fév. ? 529 millions $ 100 % (résolu) Fermé — résolu Oui
Un autre pays frappe l’Iran d’ici le 31 mars ? Non communiqué 74 % Actif
Les États-Unis envahissent l’Iran d’ici le 31 mars ? Non communiqué 5 % Actif
Cessez-le-feu États-Unis / Iran d’ici le 30 juin ? Non communiqué 73 % Actif
Khamenei écarté du pouvoir d’ici le 31 mars ? 54 millions $ (Kalshi) Résolu — décès confirmé Fermé / remboursé (Kalshi)

Ces chiffres donnent le vertige. 529 millions de dollars misés sur la date précise d’une frappe militaire. C’est plus que le PIB annuel de certains petits États. Et c’est précisément ce volume colossal, combiné à des mouvements de portefeuilles suspects dans les heures précédant les frappes, qui a déclenché la tempête.

Le pari sur la mort de Khamenei : une zone grise explosive

Sur Polymarket comme sur Kalshi, un autre marché de prédiction avait attiré des dizaines de millions de dollars : celui portant sur l’éviction du guide suprême iranien Ali Khamenei. Sur Kalshi seul, ce marché avait généré plus de 54 millions de dollars de mises, selon des données rapportées par NPR.

Lorsque la mort de Khamenei s’est confirmée le 28 février, les plateformes ont été prises de court. Kalshi a décidé de rembourser les traders sur la base du dernier cours négocié avant le décès, en précisant : « Lorsqu’il existe des marchés dont les résultats potentiels impliquent la mort, nous élaborons des règles pour empêcher les gens de tirer profit de la mort. » La décision a provoqué une levée de boucliers parmi les traders qui estimaient avoir correctement prédit l’événement. Sur Polymarket, le marché « Khamenei out » a été placé en période de débat, après que des utilisateurs ont contesté la résolution — la plateforme ayant finalement estimé que la mort équivalait à une éviction.

Délits d’initiés : les portefeuilles suspects qui ont tout prévu

Concept de délit d'initié sur Polymarket avec portefeuilles crypto suspects et transactions blockchain analysées par Bubblemaps avant les frappes sur l'Iran

C’est le cœur du scandale. Des données analysées par plusieurs sociétés spécialisées révèlent que des mouvements financiers suspects ont précédé les frappes de quelques heures seulement. Pas de quelques jours. De quelques heures. Pour beaucoup d’observateurs, cela dépasse largement la simple intuition analytique.

« Magamyman » et les 553 000 dollars gagnés 71 minutes avant les frappes

L’affaire la plus emblématique est celle du compte Polymarket opérant sous le pseudonyme « Magamyman ». Cet utilisateur a misé 87 000 dollars sur une frappe américaine imminente contre l’Iran. Son timing ? La première transaction a été effectuée 71 minutes avant que l’information ne soit rendue publique, selon le représentant démocrate californien Mike Levin. Au total, « Magamyman » a empoché environ 553 000 dollars grâce à ce seul pari.

Ce cas n’est pas isolé. Une analyse du New York Times portant sur les données Polymarket a révélé que, dans la seule journée du vendredi 28 février, plus de 150 comptes différents ont placé des paris d’au moins 1 000 dollars sur une frappe américaine attendue dès le lendemain. Ces mises de dernière minute totalisaient environ 855 000 dollars. « Ça donne l’impression que c’était quelqu’un qui savait quelque chose sur le calendrier », a déclaré Eric Zitzewitz, professeur d’économie à Dartmouth, cité par le journal américain.

Bubblemaps et Polysights : les enquêteurs de la blockchain

La transparence de la blockchain — souvent présentée comme l’un des atouts majeurs des marchés décentralisés — s’est retournée contre Polymarket dans cette affaire. Chaque transaction est traçable et publique. Deux sociétés spécialisées dans l’analyse on-chain ont fourni les preuves les plus accablantes :

  • Bubblemaps a identifié six portefeuilles numériques ayant engrangé un total de 1,2 million de dollars en pariant sur la date exacte des frappes. Ces portefeuilles avaient été alimentés dans les 24 heures précédant l’attaque, avaient spécifiquement ciblé la date du 28 février, et avaient tous misé « Oui » quelques heures avant les frappes.
  • Polysights a de son côté identifié des portefeuilles suspects ayant parié massivement sur la chute d’Ali Khamenei avant le 31 mars, et ce dès la mi-janvier 2026 — soit des semaines avant que la menace ne devienne publiquement imminente.

Ces mouvements ressemblent trait pour trait à ce que les régulateurs financiers appellent un délit d’initié : l’exploitation d’informations confidentielles — ici, vraisemblablement classifiées — pour réaliser des gains financiers. Une pratique illégale sur les marchés traditionnels. Mais sur Polymarket, opérant depuis une plateforme décentralisée basée à l’étranger, la question de la juridiction reste entière.

Trump, Kalshi et la bataille réglementaire

Cette affaire ne se joue pas seulement sur la blockchain. Elle s’invite directement dans la sphère politique américaine, avec des connexions troublantes au sommet du pouvoir.

Les liens entre Polymarket et l’entourage Trump

Illustration symbolique des connexions entre la sphère politique américaine autour de Trump, la société 1789 Capital et la plateforme Polymarket de marchés de prédiction

Un détail n’a pas échappé aux observateurs : Donald Trump Jr., fils du président américain, siège au conseil consultatif de Polymarket. Sa société de capital-risque, 1789 Capital, a par ailleurs investi des millions de dollars dans la plateforme. Complication supplémentaire : l’administration Trump a abandonné deux enquêtes fédérales qui avaient été ouvertes contre Polymarket sous l’administration Biden.

La Maison Blanche a nié tout lien entre l’entourage présidentiel et les paris suspects. Mais la réaction du sénateur démocrate du Connecticut Chris Murphy a été immédiate et cinglante. Sur X (ex-Twitter), il a écrit : « C’est aberrant que ce soit légal. Les proches de Trump tirent profit de la guerre et de la mort. Je vais déposer un projet de loi au plus vite pour interdire cela. » Une semaine avant les frappes, six sénateurs démocrates avaient déjà adressé une lettre à la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) pour exprimer leur inquiétude face aux « implications morales et géopolitiques graves » de ce type de contrats.

Comment Kalshi a géré — et raté — la mort de Khamenei

Illustration symbolique des paris financiers sur l'éviction d'Ali Khamenei guide suprême iranien sur les plateformes Polymarket et Kalshi en 2026

Kalshi, concurrent direct de Polymarket et marché de prédiction régulé au niveau fédéral par la CFTC, a choisi une voie différente. Face à la mort de Khamenei, la plateforme a refusé de payer les traders ayant misé sur son éviction, invoquant une clause interne interdisant de tirer profit directement d’un décès. Le résultat a été désastreux en termes de réputation. Les traders se sont sentis floués. Sur Discord, l’un d’eux a résumé l’ambiance générale : « Se faire rembourser sur une prédiction correcte à 100 % à cause d’une clause sur la mort en petits caractères, c’est du grand n’importe quoi. »

Cette gestion chaotique illustre le vide réglementaire béant qui entoure ces plateformes. La loi américaine sur le trading de produits dérivés interdit explicitement les paris dont le gain dépend d’une mort ou d’un acte de guerre. Mais entre la lettre de la loi et son application sur des marchés décentralisés, anonymes et accessibles via VPN, le fossé est immense.

Polymarket est-il légal ? Ce que risquent les utilisateurs français

Symbole d'interdiction légale sur l'interface Polymarket en France, avec le sceau de l'Autorité nationale des jeux ANJ qui classe la plateforme comme illégale

La question de la légalité est centrale — et la réponse varie radicalement selon où vous vous trouvez dans le monde.

Interdit en France, mais accessible via VPN

En France, Polymarket est illégal. La plateforme figure sur la liste noire de l’Autorité nationale des jeux (ANJ), qui a mis en garde contre son caractère addictif et son non-respect de la législation française sur les jeux d’argent en ligne. Pourtant, selon Les Échos, le nombre de visiteurs français sur Polymarket et Kalshi a été multiplié par quatre en quelques mois, passant de 200 000 à 800 000 visiteurs réguliers. La majorité y accède via un VPN qui masque leur localisation réelle.

Voici ce qu’il faut retenir sur la situation légale de Polymarket selon les zones géographiques :

  • France et Belgique : interdit. La plateforme figure sur les listes noires des autorités de régulation des jeux.
  • États-Unis : situation en transition. Historiquement bloquée aux résidents américains (amende de 1,4 million $ de la CFTC en 2022), la plateforme a reçu une approbation conditionnelle pour ouvrir un marché domestique américain. Mais celui-ci n’est pas encore pleinement opérationnel.
  • Reste du monde : légal dans la majorité des pays, sous réserve de la réglementation locale sur les crypto-actifs.

Vers une régulation internationale des marchés de prédiction ?

L’affaire iranienne a considérablement accéléré le débat réglementaire. Amanda Fischer, ancienne responsable à la Securities and Exchange Commission (SEC), a déclaré à NPR que « les marchés de prédiction créent des incitations perverses en permettant de parier sur des événements qui ne peuvent être perçus que comme un proxy pour la guerre ou l’assassinat. »

La pression politique monte des deux côtés de l’Atlantique. Aux États-Unis, plusieurs projets de loi sont en préparation pour encadrer ou interdire les marchés prédictifs liés à des conflits armés, des assassinats ou des catastrophes humaines. En Europe, la question s’inscrit dans le cadre plus large de la régulation des crypto-actifs sous MiCA (Markets in Crypto-Assets), dont les contours restent encore flous pour ce type de produits.

Polymarket se retrouve ainsi à la croisée de plusieurs révolutions simultanées : la démocratisation des marchés financiers via la blockchain, la montée en puissance de l’information comme actif spéculatif, et la militarisation progressive des données classifiées. Un croisement aussi fascinant que profondément inquiétant.

FAQ — Questions fréquentes sur Polymarket et la guerre en Iran

Qu’est-ce que Polymarket exactement ?

Polymarket est une plateforme décentralisée de marchés de prédiction, construite sur la blockchain Polygon et utilisant l’USDC. Elle permet de parier sur l’issue d’événements réels — politiques, militaires, sportifs — en achetant des parts dont la valeur reflète la probabilité collective estimée par les utilisateurs.

Polymarket est-il légal en France ?

Non. Polymarket est explicitement interdit en France par l’Autorité nationale des jeux (ANJ). La plateforme figure sur la liste noire des sites illégaux. Y accéder via VPN reste techniquement possible mais expose l’utilisateur à des risques juridiques et financiers sans protection réglementaire.

Qu’est-ce qu’un délit d’initié sur un marché de prédiction ?

C’est le fait d’utiliser des informations confidentielles non publiques — comme des renseignements militaires classifiés — pour placer des paris financiers. Sur Polymarket, cela revient à acheter des parts « Oui » sur une frappe imminente en sachant, avant tout le monde, qu’elle va réellement avoir lieu.

Qui est « Magamyman » sur Polymarket ?

« Magamyman » est un pseudonyme utilisé sur Polymarket. Ce trader anonyme a gagné environ 553 000 dollars en pariant sur les frappes américaines contre l’Iran. Sa première mise ayant été effectuée 71 minutes avant que l’information ne soit officiellement rendue publique, selon des élus démocrates américains.

Quels paris sont encore ouverts sur l’Iran sur Polymarket ?

Au 4 mars 2026, plusieurs marchés restent actifs : la probabilité d’un cessez-le-feu avant le 30 juin (73 %), d’une nouvelle frappe d’un pays tiers avant le 31 mars (74 %), et des paris sur l’identité du prochain guide suprême iranien ainsi que sur la fermeture du détroit d’Ormuz.

Donald Trump Jr. est-il vraiment impliqué dans Polymarket ?

Oui. Donald Trump Jr. siège officiellement au conseil consultatif de Polymarket et sa société 1789 Capital y a investi des millions de dollars. L’administration Trump a par ailleurs abandonné deux enquêtes fédérales ouvertes contre la plateforme sous la présidence Biden, selon NPR.

Nico 5 mars 2026 5 mars 2026
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Par Nico
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